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30 juillet, 2008

Texte et Recit Erotique : Comment je suis devenue lesbienne

Classé dans : Histoires Erotiques Lesbiennes — Ryan @ 16:02

Comment avais-je pu taper dans l’œil de Barbara ?

Je suis jolie bien sûr, enfin je le crois, quand je vois les regards des hommes se poser sur moi.

Ce jour-là, je portais une jupe noire moulante dans laquelle la cambrure, que j’aime à faire sentir, se dessinait bien. Mon rouge à lèvres était assez provoquant, mes yeux pétillaient, ce qui rendait ma frimousse joyeuse. Peut être était-ce tout ça qui l’avait attirée vers moi et lui avait fait engager la conversation. Elle devait chercher une nouvelle proie et c’est sur moi, jolie proie aux yeux d’enfant émerveillé, balançant souplement son beau petit cul de pouliche… A-t-elle imaginé

à ce moment précis que cette petite pouliche, nue et harnachée, lui appartenait ? J’étais déjà cela dans son regard.
Le sentait-elle ? Le savait-elle, qu’une petite faille imperceptible dans mon caractère lui permettrait de glisser sa main entre mes jambes, sans que je m’en rende compte au premier abord ?
Lorsque que je détournai le regard de ses yeux fouineurs, je sentis qu’elle les plongeait dans les recoins de mon corps et j’imaginai déjà ses doigts jouant avec mon sexe et la démangeaison qui s’y logeait. Cette réminiscence des sensations éprouvées dans mon enfance, les avaient-elles devinées ? Je l’avais trouvée belle aussi, pleine d’assurance. Fascinante. Le genre de personne dont on ne peut se détourner facilement, dont la présence rayonne et vous capte malgré vous. Ce centre d’attraction s’était déplacé vers moi et j’étais entraîné dans son orbite. Je sentais que j’allais tôt ou tard tomber comme un fruit mur entre ses mains.
Hormis des jeux d’enfant, jeux pervers entre les mains de ma cousine, je n’avais jamais eu de rapport avec des femmes. Très sage j’étais de ce côté… Les garçons c’était autre chose. Après quelques aventures au cours desquelles j’avais perdu ma virginité, comme toute jeune fille qui se doit, je sortais régulièrement avec un copain d’études qui allait devenir mon mari. Il lui fallait donc traverser le no women’s land et elle l’a fait. Elle l’a fait à grandes enjambées et avant que je m’en aperçoive elle était là, juste au seuil d’un territoire dont elle allait s’emparer, sachant d’avance, par un sixième sens, que je lui céderais.
Pierre n’était pas à cette soirée. Il n’était pas non plus là pour me protéger mais avais-je envie qu’il me protège ? Trop de travail comme d’habitude. J’avais esquivé les hommes un peu aventureux qui ne se faisaient pas de scrupule de mon alliance, mais je ne pris pas garde à une consœur. À son regard je savais qu’elle me voyait déjà nue, un collier au cou, capturée et mise en esclavage.
La soirée était assez bruyante. Aussi, pour nous parler, il nous fallut nous rapprocher, bouche à oreille tendue. À un moment elle s’est mise à me parler des femmes qui dansaient au milieu de la salle, plus loin. Elle me confia à l’oreille, comme en secret, lesquelles lui plaisaient et me raconta ce qu’elle voyait et ce qu’elle imaginait d’elles. Au début je trouvais cela amusant, j’étais un peu éméchée et je pouffais de rire pour un oui ou un non. Fou rire qui recouvrait un trouble naissant mais encore inconscient. Cependant, plus elle continuait et plus je prenais ça au sérieux, me laissant prendre au jeu de ses fantasmes. Comme elle sans doute, je voyais devant moi des nymphes à moitié nues se trémoussant pour le plaisir des voyeurs. Je pouvais imaginer ce que les hommes pouvaient voir.
Et elle ! Elle glissait ce désir en moi, ce désir de les voir nues, me chuchotant à l’oreille des mots qui étaient comme des sortilèges, et tout à coup je réalisai qu’elle devait me regarder, comme moi je regardais les autres, me déshabillant de la même manière. Je me retournai donc vers elle et là, j’ai vu son regard. Une sourde honte m’envahit. Une honte si troublante, remontée de l’enfance. Une honte qui venait inexorablement avec une fièvre se diffusant depuis mon pubis jusqu’au bout de mes doigts et de mes orteils.
Je ne soutins pas son regard et, en me détournant, il me revint le souvenir vivant des doigts de ma cousine jouant avec mon sexe. Je sentis le tissu de ma blouse frotter sur mes tétons. Cette femme me fouillait et me titillait. Elle était simplement là à me regarder mais mes prédispositions longtemps refoulées espéraient sourdement ses mains. Elle me prit par la main et me dit :

  • — Viens !

D’un ton chaud mais ferme. Comme si ce qui allait se passer entre nous était déjà décidé. Comme si son ordre voulait dire : Maintenant il est temps, passons aux choses sérieuses. Comme si cela devenait inexorable. Et je l’ai suivie au travers de la salle jusqu’à l’arrière du loft, jusqu’aux toilettes. Certaines filles me regardaient d’un drôle d’air en me voyant passer. Savaient-elles ?
J’étais comme une petite fille, incapable de dire non, toute molle aux idées qui me traversaient confusément la tête.
La cabine n’était pas occupée. Heureusement car nous aurions dû patienter en exposant notre passion naissante, très particulière. Elle me poussa rapidement à l’intérieur, refermant la porte derrière elle, la barrant pour être tranquille et me retourna d’une main ferme. Mes fesses butaient contre le lavabo. Elle me regardait de haut en bas, elle m’intimidait complètement. Je baissais les yeux, les jambes serrées, une main moite cachant vainement le devant de ma jupe et l’autre accrochée à mon avant-bras.

  • — Tourne-toi !

Je serrai un peu les lèvres entre mes dents et – est-ce pour ne plus avoir à supporter son regard impudique, ou pour lui obéir ? – je m’exécutai. Le miroir me renvoya un visage étrange, le mien, et puis tout à coup le sien qui s’était approché. Elle se colla légèrement contre moi en me prenant par les hanches, me chuchotant encore à l’oreille :

  • — Tu es belle.

Elle frôlait mes bras de haut en bas. Je sentais sa chaleur et ma chair de poule.

  • — Douce… docile… laisse-toi faire ! J’ai envie de voir tes seins. Ouvre ton chemisier s’il te plait… Ne sois pas gênée. Je sais que tu en as envie toi aussi.

Elle avait raison. Je portai mes doigts aux boutons de ma blouse, hésitante. Mais elle m’encouragea du regard dans la glace. Je ne portais pas de soutien-gorge, car je savais qu’il ferait chaud. Rendue au dernier bouton, elle n’attendit plus et écarta les pans pour me découvrir. Elle prit mes coudes et les tira en arrière, juste assez pour faire bomber un peu ma poitrine.

  • — Reste comme ça ! Ils sont beaux. Pourtant il y en a un dont le téton est un peu renfrogné. Comment ça se fait ?

Je ruminais une réponse mais elle ne me laissa pas le temps de la formuler. Elle s’empara des deux bouts pour les palper, les étirer un peu, s’amusant avec eux comme si de rien n’était, comme s’ils ne faisaient plus partie de mon corps. Lentement ils se dressèrent.

  • — Comme ça, c’est beaucoup mieux. Ils sont bien vaillants tous les deux et je ne vois plus la différence. Il faudrait te les étirer un peu.

J’ai eu l’idée qu’elle pouvait dire ça sérieusement, mais je rejetai cette pensée bizarre. Elle se recula en emportant ma blouse, frôlant mon dos, de la nuque, assez dégagée par ma courte chevelure, jusqu’au ceinturon que je portais. Elle le tira un peu en glissant son index dans le creux de mon bassin.

  • — Détache-le !

Malgré la honte que je ressentais d’être traitée comme de la viande, j’étais de plus en plus excitée, molle de fièvre. Mes doigts se portèrent à la boucle presque naturellement, comme pour me défaire d’une lourdeur, tout en continuant à me regarder dans le miroir. J’étais rouge comme une pivoine. Le cœur me cognait dans les oreilles. Je débouclai en tremblant, maladroitement. Elle souriait, elle savourait, puis tira sur le ceinturon qui glissa hors des passants.

  • — Baisse ta jupe maintenant !

Ce fut tout à coup plus difficile, je ne savais pas pourquoi.

  • — Allez, tu ne vas pas t’arrêter en si bon chemin ! Tu préfères enlever tes souliers d’abord ? Oui, bien sûr ! Pieds nus ça donne plus envie ?

Elle se pencha elle-même pour m’aider.

  • — Lève le pied… Lève l’autre pied !

Les souliers se sont retrouvés au loin, dans un coin de la pièce. Je ne portais pas de bas bien sûr. Elle avait raison, être pieds nus désinhibe, vous met les sens à fleur de peau, vous donne envie… Mais c’est elle qui, en se relevant, déboutonna ma jupe et l’ouvrit.

  • — Laisse-la tomber, petite ! Dégage-toi du comptoir et laisse-la glisser. Ça va te faire du bien, tu verras.

J’appuyai mes mains et fit ce qu’elle me demandait. Le tissu ne demandait qu’à choir et à dévoiler mes fesses. Je ne portais pas de string mais une culotte blanche bien gentille. Je n’avais pas prévu. Elle en fut peut-être un peu déçue sur le coup mais je me dis par la suite qu’elle a pu interpréter cela comme un certain triomphe sur ma sagesse. Je l’entendis pousser un grand soupir de satisfaction, en s’approchant de moi et m’embrassant dans le cou. Comme pour me récompenser, ses mains frôlaient et palpaient mes flancs alors que j’étais toujours appuyée contre ce lavabo. Elle approcha sa bouche de mon oreille en chuchotant :

  • — Maintenant, ma petite pouliche, tu vas gentiment baisser ta culotte pour que je puisse admirer ton joli cul. Soit gentille et fais-moi ce plaisir. Montre ta croupe, mon trésor. Et tu te cambreras bien s’il te plait. Je sais que tu sais faire cela. Je sais que tu en as envie, d’ailleurs.

C’était vrai que j’avais envie de montrer mon cul à cette femme diabolique que je craignais et admirais en même temps. Je ne savais d’ailleurs pas départager les deux sentiments car cette crainte me venait autant de m’aventurer en territoire inconnu que de la laisser s’emparer de mon territoire et, il faut bien le dire, du territoire jusqu’alors exclusif de Pierre.
C’était d’autant plus excitant que c’était interdit. Je n’imaginais pas encore ce qui allait suivre, je me croyais au bout de mon strip-tease. Je pensais que les caresses, les embrassades et ses mains entre mes jambes allaient suivre. Ainsi aurait fait Pierre. Je mouillais mais je n’osais imaginer que cela irait plus loin. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais la certitude qu’elle ne se déshabillerait pas et que j’étais la seule offerte. Je jouissais de ma nudité devant cette femme. Elle me demanda alors de m’éloigner du lavabo, de me pencher en avant et de creuser les reins.

  • — Je veux voir ta chatte par derrière. Plus bas ! Tu veux que je t’aide ?

Elle avait toujours ma ceinture en main et ce qu’elle en fit me troubla complètement. Elle l’entoura autour de mon cou et s’en servit comme d’une laisse, la tirant par le bas pour me faire plier.

  • — Voilà ! C’est bien ça ! Maintenant je peux voir, écarte tes fesses avec tes mains, ma chérie. Montre ton joli trou du cul. Je veux voir ça aussi.

L’émotion commençait à me monter aux yeux et je versai quelques larmes. Je me sentais complètement vulnérable, complètement à sa merci. Je me comportais comme une putain et je découvris dans la honte un plaisir jusqu’ici inconnu ou refoulé et que j’aimais ça. Mes yeux s’embuaient de larmes mais j’aimais ça ! La laisse pendait à mon cou et j’aimais ça. Ce n’était pas comme un orgasme mais c’était un délice qui m’emportait tout entière dans un autre monde. Un monde où je savais qu’elle régnerait.
Elle passa délicatement son doigt le long de mes lèvres mouillées jusqu’à mon anus, pressant un peu, comme pour dire : J’irai là aussi.
Elle se pencha au-dessus de moi et, maintenant un doigt sur mon anus, elle prit la partie pendante du ceinturon de l’autre main.

  • — Donne-moi ton numéro de téléphone, je vais te rappeler. Tu viendras me voir quand je te le demanderai. D’accord ?

Elle enregistra mentalement.

  • — Ah ! Au juste, je m’appelle Barbara. Et toi ?

Moi, toute pantelante, je m’entendis lui répondre :

  • — Nathalie.

Me souhaitant une bonne fin de soirée et m’embrassant sur la joue elle s’éclipsa rapidement, me laissant dans cette position. J’ai eu peur que quelqu’un ait pu nous voir. Je me précipitai vers la porte pour la barrer et me rhabillai. Il me fallut du temps pour me recomposer.
J’avais terriblement envie de me masturber mais pas là. On cognait à la porte et il fallait bien que je sorte.
Elle avait déjà quitté la soirée. Je m’excusai plus ou moins adroitement auprès de mes amis et de mes hôtes et m’enfuis chez moi. Pierre dormait déjà. Je m’enfermai dans ma salle de bain et là, je pus laisser libre cours à mes doigts, je n’en pouvais plus de cette envie de me caresser qui me tenaillait le ventre depuis que Barbara m’avait laissée seule dans ces toilettes. La jouissance vint très vite, trop vite. Reprenant mes esprits, je me demandai quand elle allait m’appeler.

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